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Intelligence artificielle
Formation AI Act : la maîtrise de l'IA en entreprise
L'expérience AI Act Ready, par PrevUp

100% digital, à distance ou sur site
Sans limite de participants
45 minutes de jeu
Couverture de l'obligation
Traçabilité pour l'audit
Applicabilité immédiate
AI Act Ready répond à une obligation européenne largement mal comprise, et récemment réécrite : l'article 4 du règlement sur l'intelligence artificielle demande aux organisations de prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l'IA chez les personnes qui utilisent ces outils pour leur compte. La session met vos collaborateurs face à des usages réels, leur fait situer chaque cas dans les niveaux de risque du règlement, et laisse une trace de complétion datée, utile pour documenter la démarche.
Mise en situation
“Un collaborateur colle un fichier client dans une IA publique pour gagner du temps. Un autre laisse un outil trier des candidatures. Tous les deux pensent bien faire. Le règlement européen, lui, a un avis très précis sur chacun de ces gestes.”
Les sujets abordés pendant AI Act Ready
Huit thématiques travaillées en session, avec un débrief à la clé.
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1
Ce que dit vraiment l'AI Act
Le règlement européen sur l'intelligence artificielle est souvent résumé à une liste d'interdictions, ce qui en donne une image fausse et anxiogène. Cette première séquence pose le périmètre réel du texte, les rôles qu'il distingue entre fournisseur et déployeur, et ce qu'il attend concrètement d'une entreprise qui se contente d'utiliser des outils du marché. Les participants repartent avec une vision claire de ce qui les concerne directement et de ce qui relève de l'éditeur.
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2
Les quatre niveaux de risque
Le règlement classe les systèmes d'IA selon leur niveau de risque, de l'usage anodin à la pratique interdite, et les obligations découlent de ce classement. Les participants apprennent à situer un outil réel dans cette échelle plutôt qu'à réciter une définition, en travaillant sur des cas d'usage tirés du quotidien de l'entreprise. Cet exercice de classement est le réflexe le plus utile à ancrer, car il conditionne tout le reste.
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3
L'obligation de maîtrise de l'article 4
C'est le cœur du sujet, et la partie la moins bien comprise du texte, d'autant qu'elle a changé en juillet 2026. L'organisation doit prendre des mesures pour favoriser le développement de la maîtrise de l'IA chez les personnes qui l'utilisent pour son compte, sans avoir à garantir un niveau donné par individu. Cette séquence explique ce que recouvre concrètement cette obligation de moyens, pourquoi son intensité varie selon les fonctions, et ce qui constitue une trace utile. Les participants comprennent que l'enjeu ne se joue pas dans un document mais dans ce que chacun sait réellement faire.
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4
Les pratiques interdites
Certaines utilisations de l'IA sont purement et simplement proscrites en Europe, notamment la notation sociale, l'exploitation des vulnérabilités d'une personne ou certaines formes de reconnaissance des émotions au travail. La séquence les présente à travers des exemples plausibles en entreprise, y compris des projets qui partent d'une bonne intention et franchissent la ligne sans s'en rendre compte. Repérer ces cas très tôt évite d'engager du budget sur un dispositif qui devra être abandonné.
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5
Transparence et information des personnes
Une personne qui interagit avec une IA ou dont les données alimentent un système doit en être informée, et les contenus générés doivent être identifiables comme tels. Les participants travaillent sur des situations concrètes de service client, de communication et de recrutement pour savoir quand l'information est obligatoire et sous quelle forme. Ce réflexe protège l'entreprise autant qu'il installe une relation honnête avec les clients et les candidats.
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6
L'IA dans les décisions RH
Le recrutement, l'évaluation et l'affectation figurent parmi les usages classés à haut risque par le règlement, avec des obligations renforcées à la clé. Cette séquence met les participants face à un outil de tri de candidatures et leur fait identifier les garanties à exiger : intervention humaine réelle, explicabilité, contrôle des biais, information du candidat. C'est le sujet sur lequel les équipes RH ont le plus besoin d'un cadre partagé avec leur direction.
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7
Documenter et prouver la formation
Face à un contrôle ou à un incident, l'entreprise doit pouvoir montrer ce qu'elle a fait, pour qui et quand. La séquence présente ce qui constitue une trace exploitable, de la liste des personnes formées au contenu couvert, en passant par la date et la nécessité de réactualiser quand les outils changent. Les participants comprennent pourquoi la session qu'ils viennent de suivre génère une attestation et un tableau de bord, et ce qu'ils en feront.
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8
Calendrier et échéances à venir
Le règlement s'applique par paliers successifs, ce qui rend difficile de savoir ce qui est déjà exigible et ce qui arrive. Cette dernière séquence remet les échéances dans l'ordre, distingue ce qui est en vigueur de ce qui se prépare, et aide chaque service à situer son propre plan d'action dans ce calendrier. Les participants repartent avec une vision datée plutôt qu'avec un sentiment diffus d'urgence.
Comment ça marche ?
AI Act Ready a été conçu par nos Game Designers et nos experts métier pour allier immersion, interactivité et pédagogie, en format 100% digital.
1. Connexion
Les participants rejoignent la session depuis leur ordinateur ou leur tablette.5 minutes
2. Brief
Un avatar introduit le cadre réglementaire, les règles du jeu et lance le compte à rebours.5 minutes
3. Mise en situation
Les participants classent des usages réels, tranchent des cas limites et arbitrent des projets IA.45 minutes
4. Débrief
Retour sur les arbitrages faits et sur les obligations qui s'appliquent à chaque cas.10 minutes
5. Score et attestation
Le score et l'attestation de complétion sont présentés au participant à la fin de la session.Immédiat
6. Tableau de bord
Un tableau de bord de suivi est mis à disposition des organisateurs, avec tous les axes d'amélioration identifiés pendant la session.Envoi sous 2h
Ce que l'article 4 de l'AI Act demande vraiment, depuis sa réécriture de juillet 2026
L'article 4 du règlement européen sur l'intelligence artificielle s'applique depuis le 2 février 2025, et il a été réécrit par le règlement (UE) 2026/1744 du 8 juillet 2026. Dans sa version en vigueur, il demande aux fournisseurs et aux déployeurs de systèmes d'IA de prendre des mesures pour favoriser le développement de la maîtrise de l'IA chez leur personnel, en tenant compte de ses connaissances, de son expérience et du contexte d'utilisation. Le texte précise désormais explicitement que cette obligation ne contraint pas à garantir un niveau donné de maîtrise pour un individu.
Cet assouplissement ne retire rien à l'enjeu, il le déplace du terrain de la sanction vers celui de la compétence réelle. Et l'écart reste considérable : 47 % des salariés du privé utilisent l'IA générative au travail, 23 % seulement déclarent avoir été formés à un usage responsable, et 10 % disent disposer d'une charte IA dans leur entreprise (étude ViaVoice pour Impact AI, KPMG France et Bouygues, février 2026, 1 000 salariés). Une charte affichée sur l'intranet ne comble pas cet écart. Un parcours vécu, tracé et daté, oui.
À qui s'adresse la formation AI Act Ready ?
AI Act Ready s'adresse à l'ensemble des collaborateurs qui utilisent un outil d'intelligence artificielle, ne serait-ce qu'un assistant conversationnel grand public, ce qui couvre aujourd'hui la quasi-totalité des fonctions tertiaires. Les directions juridiques et conformité y trouvent la réponse à une obligation qu'elles doivent documenter, les DSI et RSSI un moyen d'encadrer des usages qui leur échappent, et les équipes RH un dispositif déployable à grande échelle avec une attestation de complétion par collaborateur.
Questions fréquentes
Cette session suffit-elle à répondre à l'article 4 ?
L'article 4 est une obligation de moyens : il demande de prendre des mesures, pas d'atteindre un niveau certifié. Une session vécue par l'ensemble des collaborateurs, avec une trace de complétion datée, constitue précisément une mesure de ce type. Les fonctions qui conçoivent ou déploient des systèmes à haut risque relèvent en plus d'obligations spécifiques, que nous cadrons avec vos équipes juridiques.
Le contenu suit-il l'évolution du règlement ?
Oui. La réécriture de l'article 4 par le règlement (UE) 2026/1744 de juillet 2026 est déjà intégrée, alors que la plupart des contenus disponibles en ligne citent encore l'ancienne rédaction. Les cas d'usage et le calendrier sont actualisés à chaque palier d'application.
Faut-il déjà utiliser l'IA pour participer ?
Non. La session part des usages réels et ne suppose aucune compétence technique. Elle est justement conçue pour les collaborateurs qui utilisent ces outils sans avoir jamais reçu de cadre.
Formation AI Act : la maîtrise de l'IA en entreprise — AI Act Ready est disponible en 45 minutes de jeu pour sans limite de participants, à distance ou sur site partout en France. Pour organiser une session ou obtenir un devis, contactez l'équipe PrevUp : chaque déploiement est cadré avec vos équipes RH, RSSI ou DPO selon la thématique.